Willkommen, Bienvenue, Welcome.

Bienvenue dans ma bulle…

Je vous souhaite de faire un agréable voyage sur le chemin de l’amour inconditionnel et de la bienveillance. Parcourez librement les articles, proposez votre témoignage, consultez les documentaires répertoriés, les alternatives amoureuses au cinéma, ou laissez-moi un petit mot gentil sur le livre d’or!

Tendrement,
Audrey

#A propos  #Un article au hasard  #Vidéos #Chansons #Facebook

Cette jalousie j’ai appris à la domestiquer

Je suis en couple, depuis 15 ans. Nous ne vivons pas sous le même toit, si tu me demandes si je suis célibataire, je te dirais non. Non parce que j’ai une vie avec Cunégonde. Que Cunégonde n’est pas la seule dans ma vie. Il y a aussi Hildegarde, Cosette aussi, puis d’autres oasis amoureuses. Parfois, ces oasis durent dans le temps, d’autres sont de brèves aventures. Qu’importe, ce qui compte à mes yeux, c’est que le temps passé, partagé, soit de qualité, que ce temps puisse être heureux. Parfois c’est sexuel, d’abord sexuel, cependant, c’est toujours avec le cœur, Pourquoi ? Parce que je ne m’interdis jamais d’aimer, de le dire, de le faire.

Et la jalousie dans tout ça ?
La jalousie, elle me pique, parfois, me dérange, parfois. Elle ne me fait pas peur. Elle ne m’interdit pas de dire «je t’aime». Elle se montre rarement pour des raisons futiles, telles que l’expression des corps. J’aurais plutôt des pincements sur la complicité, sur des territoires où je peux me sentir en fragilité. C’est pourquoi cette jalousie j’ai appris à la domestiquer, à la laisser là où elle doit rester, sans lui laisser le loisir de prendre plus de place que cela. Ce fut un combat, si! si!, j’ai souffert, un peu-beaucoup, mais j’ai découvert que c’était pour moi, une manière de maîtriser le coût de ma liberté.

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Un copain « officiel », un amant et une histoire d’amour courte mais intense.

J’ai découvert il y a quelques années l’existence des couples libres. J’ai adhéré totalement à cette idée peu de temps après car je considère que sentiments et sexe ne vont pas forcément ensemble.

Je suis depuis 1 an avec mon copain avec qui je m’entends très bien et que je vois tous les jours. Il y a 5 mois je me suis décidée à lui parler de ma conception du couple, le pensant favorable à cette idée. Je lui ai présenté de la manière suivante : j’étais invité à une soirée où un mec me plaisait énormément et il se pouvait qu’il se passe quelque chose avec lui étant donné qu’il paraissait ouvert à mes avances. Là, mon copain m’a répondu très subtilement que si je cédais à la tentation, il considèrerait que nous ne sommes plus ensemble.

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Retour dans l’atmosphère

Extrait d’un livre [c’est le deuxième du genre] qui me fait vibrer en ce moment: « La touche étoile » de Benoîte Groult.

Tendrement,
Audrey

Comme pour les fusées, le plus délicat, c’est le retour dans l’atmosphère Retrouver les lois de la pesanteur, me remettre à parler français, éviter les sujets scabreux, ne pas lâcher par inadvertance un « My love » et, la nuit, attendre d’avoir reconnu le profil de l’homme qui dort à mes côtés avant de dire un mot ou de faire un geste. Je ne touche pas Maurice comme je touchais Brian. Il serait tout de suite alerté. Il s’agit en somme de redevenir l’épouse de Maurice Le Becque et d’enfermer au secret la folle du logis irlandais.

Maurice est rentré depuis deux jours d’Australie, bruni, reposé, séduisant. Dans l’appartement encore désert, il a eu le temps de se draper dans la toge de son bon droit et d’afficher l’indulgence distante de celui qui renonce à instruire le procès du coupable. Je n’instruis jamais le sien non plus : nous évitons le face-à-face, jusqu’à ce que les motifs de nos jalousies, rancoeurs ou humiliations s’estompent derrière les motifs que nous avons de vivre ensemble. Les premiers jours sont très durs.

J’ai l’impression que Maurice est un boa en train d’avaler une bête beaucoup trop grosse pour lui et que je vois progresser le long de son tube digestif qu’elle distend visiblement et sans doute péniblement. C’est long, un boa !

Quelle attitude adopter pendant qu’il digère ? Je n’ai pas encore trouvé le mode d’emploi du sentiment de culpabilité. Il faut bien qu’il souffre, c’est inévitable et comme j’en suis la cause, il faut bien que je paie. Alors, ne sachant comment me conduire, j’en suis réduire à la plus banale des solutions : faire du zèle.

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Je couche avec qui je veux, pas avec tout le monde.

Le blog « Mon P’tit Canard » entame une série d’articles sur celles et ceux qui interrogent les formes de relations amoureuses « classiques »… Youpi, je partage !

Morgane*, 27 ans, pansexuelle et en relation ouverte.

Je suis convaincue depuis une dizaine d’année que la non-exclusivité est un fonctionnement tout à fait envisageable, mais je ne l’ai mis en pratique que depuis deux ans, avec mon copain, parce qu’avec mes ex ça ne passait pas… En fait j’ai l’impression d’avoir toujours été attirée par la non-exclusivité. Dès mes tout premiers flirts amoureux au collège ou au lycée, l’exclusivité ce n’est pas quelque chose qui me parlait. J’ai d’ailleurs trompé tous mes partenaires avant mon mec actuel, même quand j’étais vraiment amoureuse.

Par contre je ne me définis pas comme polyamoureuse. Je ne suis absolument pas sure que je puisse vivre deux amours (ou plus) en même temps. Je préfère dire que je suis dans une « relation ouverte ». Ce qui est d’ailleurs plus proche de ce que disent les Anglais avec leur « open relationship ».

Mais c’est vrai aussi que je n’ai jamais eu l’occasion de tomber amoureuse de plusieurs personnes en même temps. Je me contente donc d’aller boire des bières et plus si affinités avec des gens, de temps en temps, quand mon copain n’est pas dans le coin !

Actuellement je suis la seule à « profiter » de l’ouverture de notre couple. Lui de son coté n’est pas vraiment intéressé. Quand je le dis de cette façon, ça fait un peu relation ouverte à sans unique. C’est le cas en fait, mais on est tout à fait sur la même longueur d’onde tous les deux par rapport à la situation. Des fois je me dis que mon mec est un peu un OVNI. Je crois qu’en général il est peu intéressé par la drague. Il est plutôt branché méditation, véganisme… Il a d’autres préoccupations que le couple ouvert mais il est entièrement ok pour que je vois d’autres personnes.

De mon coté, c’est par période. J’ai des périodes où je suis très sociable, j’ai envie de sortir tout le temps, rencontrer des gens, boire des bières, danser. Et d’autres où il est hors de question que je mette le nez hors de chez moi.

Article à découvrir en entier sur le blog « Mon Ptit Canard ». Source : « Je couche avec qui je veux, pas avec tout le monde »

À (plus que) deux, c’est mieux?

[Que de jolies pépites dans la blogosphère WordPress! Allez, zou, je partage pour changer!]

(…) La plupart d’entre vous ne sont pas familiers avec le polyamour… moi non plus d’ailleurs. Je ne suis qu’une néophyte en ce qui concerne ce terme et surtout ce qui entoure sa pratique…

(…) Être polyamoureux ne signifie pas que l’on tombe amoureux de n’importe qui (tombez-vous amoureux du premier individu qui vous tombe sous le nez, vous), ne veut pas automatiquement dire que l’on désire avoir des relations sexuelles avec chacun des partenaires impliqués (oui, oui: le polyamour platonique existe), n’est pas le synonyme d’avoir un harem de gens autour de nous (gérer une seule relation est déjà exigeant, alors imaginez-vous seulement en gérer une dizaine à la fois), contrairement à ce qu’on pourrait penser à brûle-pourpoint, il peut exister une relation primaire qui passera en général toujours avant les autres (hé oui: chacun ses arrangements… surtout si le couple s’est ouvert en cours de route) et je pourrais énumérer encore une liste de préjugés et de mythes tous plus farfelus les uns que les autres… (…)

(…) Évidemment, il n’est pas évident de se lancer dans ce genre d’aventure quand on s’y connaît aussi peu que moi, mais je crois que ce que je retiens le plus de tout cela est que, dans ce genre de situation, rien ne prévaut plus que le respect, la confiance, la communication et le consentement. On ne peut se permettre d’évoluer dans une relation polyamoureuse sans un minimum de transparence, d’écoute et de compréhension.
Cela ne veut cependant pas dire que chacun des partenaires aura la même vision, mais, en ce qui me concerne, je tiens absolument à être au courant de ce qui se passe pour être au fait de ce qui arrive. Je suis une fille qui communique déjà beaucoup en général et je serais bien incapable de vivre dans le silence.

A lire en entier sur le blog « LOI 22 / LOI 101 » – Source : À (plus que) deux, c’est mieux?

Il développait du désir pour moi, ainsi que pour mon compagnon.

Je connais M depuis dix ans. Nous étions partenaires sexuels depuis sept ans, et il y a trois ans nous sommes « tombés » en couple.

Je sais bien que la formulation est étrange, mais c’est arrivé comme ça… Notre histoire était – et est toujours – pleine d’amour, de tendresse, de sexe délicieux et déjanté… Il est mon premier amour (j’ai mis sept ans à développer ces sentiments pour lui). Nous avons emménagé ensemble. Nous avions tous les deux cette vision « non exclusive » du couple…

Puis j’ai rencontré A. En fait, je l’avais déjà rencontré dix ans auparavant. A l’époque, j’avais treize ans, et lui environ quatorze. Plus tard, j’apprendrais qu’il ne m’a jamais oubliée. Je n’ai jamais plus été en contact avec A, bien qu’il nous arrivait de nous croiser, vaguement sans nous parler.
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Le plus important pour moi est d’aimer qui je veux quand je veux.

Mes amours pluriels….

Ça commence dans mon mariage, avec une femme très possessive et jalouse, à laquelle je reste fidèle, et qui me racontera plus tard qu’elle m’a trompé. Rien de grave…

Ça remue quand ma compagne suivante, après 2 enfants et 4 ans de vie commune, qui regarde la télé toute la journée pendant que je m’occupe de la maison, du jardin, des 2 voitures pourries, de la lessive, du ménage, de ma fille et de nos 2 fils, qui sort tous les week-end en tenue des plus sexy pour danser jusqu’au matin, qui rentre à chaque fois bourrée avant de dormir 12h, et puis se plaindre que j’en ai rien à f**tre d’elle… C’est vrai, quand j’arrive dans le lit, j’ai envie de dormir, je suis mort de fatigue. Je ne la b**se pas assez, dit-elle, et elle va se trouver bientôt un amant!

Cool, elle sait depuis le premier jour qu’on se connaît que dans mes rêves érotiques, il n’y a jamais que des hommes! Je l’ai rassurée, ces rêves me permettent de vivre l’homosexualité dont j’ai aussi besoin. Et son amant sera le bienvenu, quoi qu’il se passe ou ne se passe pas, du moment qu’elle est heureuse et se fait du bien. J’aime mieux savoir qu’elle b**se plutôt que de regarder la télé.

L’amant arrive, il est très beau, brillant, intelligent, et je l’accueille à bras ouverts (…)

(…) Ils font beaucoup de bruit tous les deux, et je me dis que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. Ca m’excite un peu, on a une ou deux fois un plan à trois, le rêve quoi!

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Tu voudrais que je redevienne normal (lettre à ma femme).

Lettre à ma femme.

Mon amour,
Je vois bien que tu souffres, et je souffre également, parce que je t’aime.
Nous n’arrivons plus à nous comprendre sur un point qui semble suffisamment important pour mettre notre couple en danger.

Ce sont des idées qui nous font souffrir, juste des idées…

Je ne t’ai jamais trompée depuis seize ans que l’on vit ensemble ; quelques flirts par messages privés sur Facebook le mois dernier… Tu as lus ces messages : ça n’est jamais allé plus loin, même si je sais que c’est déjà trop pour toi et que tout part de là.

Nous avons beaucoup parlé durant ces quinze années. C’est ce que j’aime chez toi, tu parles, tu communiques, tu dis ce que tu penses. Je suis pareil, j’ai besoin de parler, et j’aime parler avec toi : tu es la seule personne avec qui je parle vraiment. Mais ces derniers temps, nous nous heurtons l’un à l’autre et nous nous faisons souffrir à chaque fois que nous essayons de communiquer.

Cela nous est d’autant plus incompréhensible et difficile à supporter que comme tu le dis, il semblait que nous avions tout pour être heureux. Nous nous sommes aimés passionnément et aussi bien que possible pendant ces seize années : je pense que nous n’avons jamais passé plus de quelques heures à nous bouder, jamais nous n’avons longtemps manqué d’attention l’un envers l’autre, de marques d’affection, de soutien dans la vie de tous les jours, de désir, d’envie de se faire jouir à chaque fois que l’idée nous passait par la tête…

Aujourd’hui, une simple idée vient tout remettre en question, et cette idée vient de moi, ou plutôt, du chemin de réflexion que j’ai suivi durant ces dernières années, issu pour beaucoup de mes lectures. Tu penses que ces scientifiques, ces philosophes et ces artistes m’ont manipulé, qu’ils m’ont rendu aveugle :

Tu voudrais que je recouvre la vue et que je redevienne « normal », comme avant…Moi je pense qu’ils m’ont ouvert les yeux et permis de devenir moi-même.

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Grâce au polyamour je vois une évolution positive dans tous les aspects de ma vie

J’ai découvert le polyamour en Turquie à travers une personne turque. Je précise cela car je trouve assez important de ne pas oublier que partout dans le monde, et même dans des sociétés où l’oppression sexuelle, monogame et le marquage de la norme homme/femme est plus présente, des gens ont toujours la force de trouver d’autres chemins.

Je suis tombé amoureux d’Irem très rapidement en arrivant en Turquie. Dès le début j’ai su qu’elle avait un autre partenaire et m’avait informé du fait qu’elle était en relation ouverte. Seulement relation ouverte signifiait pour moi seulement avoir des relations sexuelles en dehors d’une autre relation « sérieuse ».  Je me suis retrouvé assez vite dans une souffrance car je ne voulais pas seulement une relation sexuelle avec elle. Un soir elle m’a parlé du polyamour et là illumination j’ai découvert une autre façon de voir les choses.

Je me suis alors posé des questions sur ce qui est important en amour pour moi . J’ai commencé à questionner la fidélité et découvert que j’ai toujours eu un problème avec cela. Comme toujours entre la théorie et la pratique du polyamour il y a une différence🙂

Au début je pouvais ressentir que ma croyance était de croire que Irem allait arrêter sa relation avec son autre partenaire. Je pouvais sentir que j’étais dans une sorte de compétition.J’ai souvent ce réfléxe comme premiere approche dans la vie.

Il m’a fallu un mois pour comprendre et accepter que l’on pouvait tous les trois être heureux.

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J’ai longtemps été une polyamoureuse qui s’ignorait.

Sans références, sans modèle autre que le couple exclusif, j’ai passé une bonne dizaine d’années à penser que j’étais une mauvaise personne, incapable de se « contenter » d’un seul homme dans sa vie. Voir peut-être quelqu’un de déviant.

J’avais un amoureux, et parfois, une relation sur deux ou presque, un amant. L’amant ne faisait que passer, rattrapée que j’étais par la culpabilité et la honte.

Jusqu’au jour où Il est entré dans ma vie.

Ce fut une de ses rencontres sur lesquelles on aurait jamais misé. Improbable, impossible presque. Il était en couple depuis longtemps, moi également. Nous ne vivions même pas dans la même ville. Mais il a débarqué dans ma vie et l’a bouleversée. Si jusque là mes amants étaient moins impliquantes émotionnelement que ma relation pré-éxistante, j’ai découvert avec Lui que je pouvais aimer autrement.

J’aime profondément l’Homme avec qui je vis et avec lequel je construis ma vie, mon avenir aussi. Notre relation est sublime, et j’y suis très, très heureuse. Je l’ai rencontré Lui, nous avons été amants pendants plus longtemps que cela n’avait jamais été le cas pour moi.

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